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L’ ÈRE NUMÉRIQUE et son nouveau langage disruptif

Le cours du temps ne peut être interrompu, c’est un fait inaltérable. Cependant, les humains que nous sommes aimons à définir des laps de temps afin non seulement de se repérer, mais aussi de montrer des changements dans les pratiques. Aujourd’hui et depuis plusieurs années nous sommes entrées dans une période que nous pourrions appeler « l’ère numérique ». En effet, de plus en plus d’entreprises utilisent le numérique pour innover. Cette utilisation accrue de nouveaux outils entraîne l’apparition d’un vocabulaire jusqu’ici inconnu. Dressons un petit inventaire de celui-ci.

 

Le digital au service de la disruption

 

Dans cette phrase il y a déjà deux mots à définir avec précision pour pouvoir rentrer avec aisance dans ce nouveau monde. D’après le dictionnaire Larousse, le terme « digital » est en fait un synonyme de « numérique ». Un synonyme qui tend déjà à vieillir d’ailleurs puisque « digital » et ses déclinaisons (digitaliser, digitalisation) sont désormais généralement remplacés par « numérique » et ses déclinaisons (numériser, numérisation, etc.).Ainsi, la définition de digital et la définition de numérique sont identiques, la différence tenant du seul fait de leurs étymologies différentes. Ce sont donc des termes utilisés principalement en informatique qui désignent une information qui se présente sous a forme de nombres associés à une indication de la grandeur à laquelle ils s’appliquent. Ceux-ci permettent les calculs, les statistiques …

L’autre mot important c’est « disruption ». Pour le comprendre, il ne faut pas ouvrir n’importe quel dictionnaire. En effet, dans le dictionnaire de la langue française (1874) d’Emile Littré, la disruption prend le sens de « rupture, fracture ». Cette définition est très en lien avec l’étymologie latine du mot, rumpere, rompre. Puis jusqu’aux années 90, ce terme prend sens dans le domaine de l’électricité. C’est « l’ouverture brusque d’un circuit électrique ». Cette définition n’est pas tombée en désuétude, cependant, un nouveau sens s’y est adjoint. Celui d’une méthode nouvelle et créatrice de produits ou de services innovants. L’idée de la disruption, c’est donc de « casser les codes » à l’aide du numérique notamment. On peut citer en exemple Uber, Airbnb, qui ont chacun à leur manière rompu avec les anciennes pratiques de leur secteur pour proposer une nouvelle approche.

Quelques définitions

 

Maintenant que les grandes lignes sont claires, nous pouvons aborder des définitions plus spécifiques qui s’inscrivent à l’intérieur de ce nouveau monde créé.

 

Le Data Science : la science des données est un nouveau poste clé dans les entreprises. Le Data Scientist, et son petit frère le Data Analyst, sont des métiers nés grâce au Big Data. L’un comme l’autre s’en servent. Le Data Analyst est capable d’extraire des données brutes (on parle de Data Mining) et de les présenter de façon lisible pour en tirer des conclusions stratégiques à forte valeur ajoutée. Le Data Scientist, tout comme son précédent, est capable d’extraire des données brutes mais en plus de cette compétence, il sera capable de les utiliser pour créer des modèles prédictifs mathématiques et statistiques.

 

Ces nouveaux métiers, vous avez la possibilité de les pratiquer dans un flex office ! Mais, c’est quoi un flex office au juste ? En français, on parlera plutôt de bureau flexible ou de bureau nomade. Pour clarifier les termes, c’est la suppression des postes de travail. Chaque employé a son ordinateur portable, son smartphone, mais pas de bureau attitré. L’espace de travail de l’entreprise est ainsi partagé et chacun peut aller au gré de ses besoins et collaborations où bon lui semble. Mais le flex office ne s’arrête pas là. En effet, cela comprend aussi tous les concepts de télétravail, de travail chez le client, etc., pour des durées non déterminées. Ce concept permet aux entreprises de nombreuses économies en terme d’espace à occuper.

 

Le dernier principe nouvellement apparu que nous définirons aujourd’hui c’est la Gig economy. De plus en plus d’hommes politiques et d’économistes emploient cette expression pour désigner un système économique collaboratif où chacun serait libre de travailler au moment et à l’endroit qu’il souhaite. Dans les faits, la gig economy correspond pour le moment plutôt à des contrats courts ou à temps partiel, et à des tâches courtes et répétitives, souvent sous-payées. Les horaires de travail sont très flexibles bien que pas toujours choisies, et mes compétences requises sont souvent quasi nulles. Les revenus, à la tâche, sont également irréguliers et faibles.

 

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